Un ouvrage sur l’histoire de la FSU (objectifs, historique...) Comment la FSU s’est, au fil du temps...
Les salariés et les habitants du Gard étaient chronologiquement les premiers à être confrontés à la suppression d’un jour férié. En raison de la Feria de la Pentecôte qui se déroule à Nîmes, le lundi de Pâques était, en effet, réputé jour « non-chômé ».
Ce lundi de Pâques « travaillé » a entraîné une totale désorganisation de la vie locale et a produit un déplorable gâchis.
Des services que l’on avait annoncé comme devant être opérationnels n’ont pu l’être ou ont tourné au ralenti, le réseau national dont ils sont un maillon, étant inactif, et pour cause. Etaient finalement concernés par la journée de travail supplémentaire, la DASS-Etat, la PJJ, la régie privée des transports de l’agglomération nîmoise, la Préfecture, l’Education nationale...
Les établissements scolaires n’ont pas été en situation de fonctionner, comme a dû le reconnaître l’Inspecteur d’Académie. Les 500 bus de ramassage scolaire ont roulé à vide, puisque moins de 2 000 élèves les ont empruntés sur les 28 000 attendus
La FCPE avait invité les parents à ne pas envoyer les enfants à l’école, la FSU et le Sgpen-CGT avaient appelé les personnels à la grève. Ainsi s’est construit un fort mouvement de refus de cette journée de travail supplémentaire : moins d’1 élève présent sur 10, de nombreux collègues en grève ou en « chômage technique ».
Nîmes le 28 mars 2005.
FSU, Section du Gard,
26 bis rue Becdelièvre, 30 900 NÎMES
tél : 04 66 36 63 50
fax : 04 66 36 63 51
courriel : fsu30@wanadoo.fr